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Auteur : Celine Crespo

La Saint Sylvestre à Amsterdam

La Saint Sylvestre à Amsterdam

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La capitale des Pays Bas est connue pour son côté festif et noctambule. Le nouvel an ne fait pas exception, et le programme des réjouissances est assez séduisant pour vous convaincre d’y passer votre réveillon. Vous en ramènerez des souvenirs inoubliables sans forcément vous ruiner.

C’est ce que nous avons justement décidé l’année dernière, avec mon compagnon et un de ses amis, deux jours avant le réveillon. En effet, nous n’avions rien prévu, et notre ami, revenu de Chine pour les fêtes, rêvait de voir Amsterdam.

En tant que lillois, nous avons plutôt l’habitude d’y aller, surtout de façon impromptue. Amsterdam étant située à quatre heures de Lille, on peut y aller sur un coup de tête. Du jour au lendemain, nous avons donc trouvé tout ce qu’il fallait : l’aller-retour en covoiturage (avec Bla Bla Car) et l’hébergement (avec Air B&B).

J’ai l’habitude de choisir Bla Bla Car pour aller à Amsterdam, ou à Londres, étant donné que le train est hors de prix (surtout en période de fêtes de fin d’année). Même si grâce à Monsieur Macron, nous pouvons désormais y aller en car (moyen de transport que je testerai prochainement en Europe), je privilégie le covoiturage qui favorise les rencontres et reste plus confortable.

L’aller-retour en covoiturage était donc très abordable pour nous (60 euros chacun), et l’hébergement un peu moins, puisque le centre-ville reste cher en location, même pour une nuit (j’en reparlerai dans l’article consacré à Air B&B et aux prix particuliers dans les capitales européennes). Néanmoins, nous avions trouvé un appartement spacieux et agréable, à deux pas des places les plus connues.

Parlons justement des lieux les plus populaires, où vous serez surs de profiter des événements et animations.

Amsterdam est bien sûr connu pour son fameux Quartier Rouge, ses sex shops, ses coffee shops, ses musées d’art, ses bars et discothèques, et tout son folklore, mais nous recherchions surtout à passer un réveillon au-delà de tout cela, dans l’ambiance même de la ville et de ses habitants, et en dehors des grosses attractions touristiques pour les européens.

amsterdam-architecture
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En tant que lilloise, je suis allée souvent à Amsterdam, et je voulais donc découvrir une autre facette, plus intime.

Si c’est aussi votre cas, cet article est pour vous, sinon vous trouverez toute la documentation touristique qu’il vous faut ailleurs.

Attention donc, nous ne parlerons pas ici de tout le folklore qui entoure Amsterdam mais plutôt des endroits populaires et plaisants pour les habitants et les visiteurs réguliers.

Nieuwmarkt est un endroit connu pour ses bains de foule et son ambiance musicale, je vous y conseille une boisson chaude ou l’apéritif pour vous imprégner de l’atmosphère.

Vous commencerez ensuite éventuellement la soirée à Museumplein, en compagnie de vos amis et/ou votre famille, et vous réchaufferez au son des groupes et DJs qui se produisent en plein air.

Vous pourrez admirer le feu d’artifice à l’Amstel, mais aussi le voir de Rembrandtplein, Leidesplein ou de la place Dam (Dam Square), qui sont les meilleurs endroits pour en profiter, quel que soit l’endroit de la ville d’où les feux sont tirés. Rendez vous en avance sur ces places, qui risquent d’être bondées le soir de la Saint Sylvestre.

C’est aussi autour de Leidesplein que vous trouverez des cafés et restaurants pour dîner tranquillement. Vous trouverez quelques restaurants qui ne payent pas de mine mais sont délicieux, comme Blauw aan de Wal dans le Quartier Rouge (cuisine méditerranéenne, un peu chère mais qui vaut le coup), ou Chez Georges, restaurant belge cosy et succulent.

Pour les cafés, je vous en recommande un particulièrement : ‘t Loosje, situé à la limite du Quartier Rouge et près de Nieuwmarkt, c’est un vieux café brun traditionnel fréquenté uniquement des autochtones et des étudiants. Il vous montrera un visage d’Amsterdam beaucoup plus authentique qu’ailleurs.

Côté discothèques, elles ont toutes une ou plusieurs soirées spéciales prévues pour le réveillon, si vous voulez fêter le nouvel an sur le dance-floor.

Et pour vous balader, je vous conseille de flâner et vous perdre un peu dans le dédale des ponts et des canaux. D’ailleurs, si vous êtes comme moi, vous vous y perdrez de toute façon, sans le faire exprès, même après plusieurs visites !

amsterdam-canaux
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Vous verrez, la ville et ses canaux vous surprendra, tant par son étendue que par sa beauté.

De plus, tout le monde ou presque circule en vélo et en tramway, ce qui permet à tous de respirer (pollution quasi inexistante) et de se promener avec un plaisir total. Je vous recommande donc des promenades dans la ville, à pied ou en vélo, de jour ou de nuit, pour profiter un maximum de l’architecture magnifique et de l’indéniable romantisme de la capitale.

La promenade de nuit est différente et donne à la ville un visage encore plus magique. N’hésitez donc pas à vous balader dans la ville de nuit, à travers ponts et canaux, guidés par les lumières, la musique et la rumeur d’Amsterdam.

Sachez que le soir du réveillon de la Saint Sylvestre, les habitants d’Amsterdam ont l’habitude de rester chez eux, en famille ou entre amis, jusqu’à minuit, où ils sortent ensuite en ville faire la fête.

La célébration du nouvel an commencera donc sérieusement à minuit, autant sur les places que dans les bars, et vous pourrez alors confirmer la réputation si festive et si singulière de la capitale des Pays-Bas.

amsterdam-nuit
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Vous pouvez également fêter le nouvel an chinois à Amsterdam, qui se célèbre chaque année en janvier ou février. Les danses de dragon, expositions d’art chinois et diverses animations sur la place du Nieuwmarkt vous promettent une immersion totale dans cette célébration.

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UBER, en France et ailleurs

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Chers lecteurs,

Nous inaugurons aujourd’hui la catégorie « divers » qui regroupera tout ce qui ressort de l’actualité et de la culture, et qui a bien sûr un rapport avec le voyage. Comme je vous le disais dans l’article Week-end à Rome  , je souhaite depuis quelques temps parler de moyens de transports sans lesquels nous n’aurions jamais pu voyager comme nous le souhaitons et le faisons aujourd’hui.

Commençons d’abord par Uber, dont j’ai encore profité récemment. L’ayant testé un peu partout (entre autres : Lille, Marseille, Amsterdam, Rome …),  j’ai aujourd’hui a priori assez d’éléments pour livrer un avis plutôt objectif de ce service.

Je ne rentrerai pas dans le débat enflammé qui oppose les chauffeurs de taxis, le gouvernement et la compagnie américaine, car les différentes parties ont leurs raisons très valables et l’on peut défendre l’une comme l’autre. Alors plutôt que d’alimenter la polémique, je vous livre juste mon avis d’utilisatrice, puisque ce qui nous intéresse, nous consommateurs, c’est plutôt le service apporté et ses avantages et inconvénients.

Simplicité et rapidité

Voilà déjà le premier argument, et pas des moindres. Il nous est tous arrivé d’avoir besoin d’une voiture, de jour ou de nuit, pour rentrer chez nous (soirée arrosée, travail de nuit, imprévu, etc.).

Avant Uber, on appelait des numéros surtaxés, des compagnies de taxis, on patientait au téléphone qu’on nous trouve un véhicule, et on attendait…longtemps... jusqu’à ce qu’un taxi arrive enfin, si on était chanceux.

Depuis Uber, les choses ont changé, de façon… révolutionnaire. On allume l’application, le GPS repère l’endroit où nous nous trouvons, et propose une voiture avec son délai d’arrivée, tout cela instantanément. La seule attente est celle du délai d’arrivée de la voiture, qui dans le centre d’une grande ville est généralement compris entre 1 et 5 minutes, pas plus.

Exemple: ici, chez moi, dans une commune de la Métropole Lilloise (donc pas en centre ville), on me propose un chauffeur dans 7 minutes. Si ça me convient, je clique sur « commander ici », et c’est tout.

uber-commande
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Tarifs attractifs

C’est là que ça devient intéressant. D’abord, avant de commander sa première course Uber, on peut se faire parrainer (et on a tout intérêt à le faire!), comme nous l’avons fait avec mon compagnon et nos amis. Le parrainé obtient alors sa première course gratuite, et le parrain sa prochaine course gratuite.

Il suffit pour la personne qui a déjà utilisé Uber d’aller dans le menu en haut à gauche, de sélectionner « parrainage » et d’envoyer  au nouvel utilisateur  le code fourni par l’application (via un mail ou les réseaux sociaux ).

uber-menu
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uber-parrainage
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Une fois le premier voyage gratuit effectué, vous allez forcément payer vos prochaines courses. Au niveau du tarif, je dirais que c’est 30 à 40% moins cher qu’une course en taxi, généralement parlant (il y a bien sûr quelques variantes selon le pays et la ville). Surtout si c’est la nuit ou que votre trajet est long, privilégiez plutôt Uber à un taxi.

Taxi vs Uber

Pour illustrer ça, voici quelques chiffres : dans les métropoles européennes, un trajet Uber d’une gare routière au centre ville d’environ 20 à 30 minutes coûte environ une quinzaine d’euros maximum, contre minimum 35 euros en taxi. Pour un trajet du centre à l’aéroport de 30 à 40 minutes, il faut compter environ 30 euros en Uber contre 60 en taxi (c’est toujours une moyenne, le prix différant selon le pays).

L’exemple le plus frappant, c’est rentrer chez soi de son travail en pleine nuit. Quand je travaillais au stade Pierre Mauroy de Lille, en 2012, à l’époque encore nommé Le Grand Stade (ndlr : ce que je préférais d’ailleurs, car ça imposait bien plus à l’échelle de la France que le nom d’une personne principalement connue des lillois), en tant que serveuse en loge VIP, je gagnais environ 65 euros la soirée (pour huit heures de travail éreintantes), argent que je perdais aussitôt totalement dans la course-retour en taxi , trajet moyen au tarif important et majoration de nuit faisant  (Villeneuve d’ascq/Lomme, environ 20 minutes, deux heures du matin), n’ayant pas de voiture ni le permis de conduire.
Ce job ne me rapportant pas grand chose (uniquement lors des matchs en journée), vous imaginez bien pourquoi je ne l’ai pas gardé!

Si Uber avait été là en 2012, mes trajets de nuit m’auraient coûté 20 euros environ (prix actuel d’une course Villeneuve d’Ascq/Lomme : entre 11 et 17 euros le jour, et 16 et 21 euros la nuit), et ma soirée de travail m’aurait rapporté 45 euros.

La différence entre les prix taxi et Uber commence dès la prise en charge du client dans le véhicule. Le prix de celle-ci dépend du trajet du chauffeur et des contraintes pour vous rejoindre, et les tarifs doublent pour la prise en charge en taxi.
La comparaison de prix s’accentue ensuite sur le trajet puisque le kilométrage est aussi facturé plus cher dans un taxi (tarifs fixés par la loi), c’est pourquoi plus le trajet est long, plus la différence entre les prix Uber et les prix taxis se fait ressentir.

Pour mieux illustrer les différences entre Uber et les taxis, voici une petite infographie humoristique publiée par le Journal du Buzz.

Bref, comme vous pouvez le voir, les tarifs sont vraiment intéressants. Le seul bémol est que l’on ne connait pas le tarif à l’avance, et que c’est seulement lorsque l’on a commandé (et donc payé, puisque l’application assimile vos informations bancaires avant de vous permettre de l’utiliser) que l’on voit le montant de la course. Heureusement donc que celui-ci vous surprend agréablement!

Qualité de service

C’est aussi un argument indéniable et un gros point fort pour l’américain : la qualité. Celle-ci passe d’abord par une présentation irréprochable : la voiture est une berline impeccable, confortable, silencieuse, et pourvue de bouteilles d’eau individuelles ; le chauffeur est un homme propre, apprêté, en costume, souriant, aimable et agréable.

Chaque chauffeur avec qui nous avons expérimenté Uber était véritablement très plaisant, autant par sa serviabilité, sa conversation, et son attitude. Certains même nous ont conseillé pour la suite de notre itinéraire, notre vol, notre chemin, ou les activités à faire sur place.
Et vous ne me contredirez pas là dessus, c’est réellement un bonheur d’être pris en charge comme ça, lorsque l’on a tous en mémoire des souvenirs effroyables en taxi

Vous aussi avez connus des chauffeurs dégoûtants, désagréables voire méprisants et insultants qui vous surtaxent, ne vous déposent pas où vous voulez et vous engueuleraient presque de le déranger ?! Vous aussi êtes montés dans des véhicules à l’aspect douteux, à l’intérieur odorant et/ou sale, avec des sièges déchirés et tâchés, où l’on vous a imposé de la musique forte ou du vent pollué vous frappant de plein fouet par des vitres grandes ouvertes ?!

Eh bien, dans un véhicule Uber, tout ça n’existe pas. C’est une autre dimension, où vous êtes bien installé, au calme, à température parfaite, et où un chauffeur -même à Paris- peut se montrer gentil, sympathique, et arrangeant.

Sans vouloir paraître sortir d’une publicité qui sonne faux, chaque voyage Uber a été pour moi un plaisir. Tout le stress de l’arrivée ou du départ s’évanouissait sur les banquettes en cuir de la voiture, pendant que je regardais une première ou une dernière fois la ville se dérouler sur les vitres, et engageais une conversation passionnante avec le chauffeur.

Rapidité, efficacité et qualité pourraient être les mots d’ordre de l’entreprise de VTC. Voilà pourquoi je vous recommande Uber chez vous ou en voyage, si vous vous retrouvez dans l’impossibilité de prendre un autre transport, ou simplement si vous voulez vous rendre en voiture quelque part. C’est un moyen de transport plaisant et rassurant, à privilégier encore plus si vous êtes pourvu de bagages, perdu, bourré,  stressé, pressé, et fauché.

 

 

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Quatre jours à Rome (suite)

Quatre jours à Rome (suite)

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Le lundi fut consacré à la fontaine de Trévi, au Colisée, et aux forums palatins et  romains. La visite du Colisée est malheureusement payante, et celle-ci ne peut que se  faire avec un guide. On peut donc dire que c’est un véritable business, et nous nous en  sommes rendu compte dès notre arrivée sur place. Après quelques photos du bâtiment,  nous nous en sommes approchés, et avons découvert un système ultra-compliqué. Des  guides différents, à des tarifs différents, qui vous racolent avec insistance mais  n’expliquent rien clairement, et en bas, des tas de files d’attente pas droites mais  serpenteuses au pied du monument.  Devant ce dédale, nous fûmes totalement découragés, notamment par le tarif de 50  euros minimum par personne, que nous trouvions excessif pour visiter –uniquement- le  Colisée. Le tarif n’incluait pas les forums, alors que des billets beaucoup plus  intéressants sont en vente sur internet comprenant le Colisée et le forum Romain ou le  Palatin, c’était donc un attrape-touriste/couillon flagrant.

colisee/fontaine de trevi
colisee/fontaine de trevi

Nous avons donc décidé de visiter tout ce qui était gratuit autour du Colisée, ce qui ne  nous a pas déçu, et ensuite le forum Romain et le Mont Palatin, qui sont tout  simplement fabuleux. Je crois que c’est l’endroit touristique que je vous conseille le plus  à Rome.  C’est en regardant toutes ces constructions que l’on se rend réellement compte de la  splendeur et de la magnificence de Rome à son apogée. Les dimensions des  bâtiments, les jardins, les sculptures, les statues, les colonnes, le style, les espaces, les  points de vue… le tout suggère une cité moderne et organisée et une civilisation  raffinée. En se promenant dans les allées, l’Histoire vous envahit, et vous pouvez  ressentir toute l’effervescence et l’allégresse de la gloire de ce peuple dominant le  monde. Au bout de quelques heures, je m’y croyais presque. Jusqu’à ce que la  présence d’un lapin noir dans les jardins me ramène à la réalité.

A la boutique de souvenirs, il y a d’ailleurs des livres avec les photos des ruines  auxquelles on peut superposer des calques avec les bâtiments de l’époque, et c’est en  les feuilletant qu’on a pu vraiment réaliser la beauté et la majesté des paysages de la  Rome Antique.  Le mont Palatin offre une vue magnifique sur Rome et sur le forum Romain, et abrite un  charmant musée dans ses hauteurs.

forum romain / mont palatin
forum romain / mont palatin
forum romain / mont palatin
forum romain / mont palatin

Après tant de paysages nostalgiques, la soirée fut consacrée à la visite du sud de la  ville, de la Piazza Venezia et des bâtiments officiels et places alentours. Puis sous  avons remonté le Tibre, aperçevant en plein milieu l’Île Tibérine, toute illuminée. Cette  île du Tibre, en plein coeur de Rome, reliant les deux rives par deux petits ponts est  totalement unique et sa naissance, remontant probablement à l’Antiquité, fait l’objets de  plusieurs légendes. Par exemple, on dit qu’à la mort de Tarquin le Superbe, les romains  furieux à l’égard du grand tyran jetèrent sa dépouille dans le Tibre et la recouvrirent  ensuite de boue et de vase, qui seraient à l’origine de l’île.

rome-ile-tiberine
rome-ile-tiberine (@ isdael-over-blog.com)

Pour la dernière soirée, nous nous sommes rendus dans le quartier jeune et populaire de San Lorenzo, où l’on  trouve des bars minuscules mais bondés dans des petits coins de rues, et par hasard  un restaurant excellent (pizzas maison délicieuses, excellent vin), avec un serveur  français à nos petits soins (qui m’a même entouré d’une nappe pour que je n’ai pas  froid !). Le dernier dîner était le meilleur : cuisine délicieuse, service hors pair, musique  douce, et ambiance romantique.

dîner San Lorenzo
dîner San Lorenzo

Nous étions seuls sur la terrasse et dans la rue, et  comme seuls au monde.  Après notre dernière nuit romaine, il nous restait environ une moitié de journée pour en  profiter avant notre vol retour. Le problème était que nous devions rendre la chambre à  onze heures, et devions ensuite trimballer nos valises avec nous partout où nous allions  jusqu’au soir. Nous avons donc forcément choisi de ne pas trop bouger ou s’éloigner du  point de chûte où le Uber viendrait nous prendre.  Nous sommes retournés voir des choses qui nous avaient plu, comme la fontaine de  Trevi, ou le Panthéon, et avons fait du shopping : cuir italien et verre de Murano,  évidemment…

verre de Murano
verre de Murano

Nous avons ensuite attendu la voiture dans notre bar : un endroit  atypique, américain, avec canapés, télés, cheesecakes, vieux trains et déco des  années 50.

Ce bar qui n’a rien à voir avec Rome, à part son staff, est devenu  rapidement notre bar, sans vraiment l’expliquer. Comme partout où nous allons, nous  trouvons un endroit où nous nous sentons bien, et venons ensuite régulièrement  pendant le séjour (comme au restaurant mexicain de Madère), et qui devient notre  endroit, sorte de point de repère duquel nous sommes des habitués éphémères.  Après quelques déboires –vol retour retardé, attente par terre (l’aéroport de Roma Ciampino est comme celui de Bruxelles Charleroi : il n’y a pas de sièges …), re-attente  par terre à Charleroi pour le bus Flibco… – nous sommes rentrés à Lille dans la nuit,  épuisés mais conquis.

Nous n’avons pas vu la Bocca de Verita, la Villa Medicis ou encore la chapelle Sixtine,  mais au final, peu importe, puisque ce n’est pas le nombre de choses vues qui compte.  Nous avons découvert Rome, ses pins parasols et ses églises, ses fontaines et  monuments, son ambiance et sa prestance. C’est vraiment une ville à voir, dont les  merveilles vous frappent à chaque coin de rue. Elle a autant de classe que Londres ou  Paris, avec en plus ce côté latin. Je vous recommande donc ce voyage, d’au moins  trois jours, que vous pourrez aussi vous offrir, quels que soient vos moyens. Ciao !

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Quatre jours à Rome

Quatre jours à Rome

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Nous sommes partis un samedi après-midi de Lille en flibco jusqu’à Bruxelles Zaventem  (deux semaines avant le drame d’ailleurs…) pour nous envoler ensuite jusqu’à Rome,  aéroport de Fiumicino (le vol durant environ deux heures). La navette de l’aéroport nous  a ensuite amenés à une sorte de gare centrale, FS Stazione Termini, située sur la  Piazza del Cinquecento.

C’était plutôt loin à pieds de notre logement Air B&B, situé à  côté du Panthéon, nous sommes donc allés à un arrêt de bus à proximité pour s’y  rendre en car. Or, chose que je n’avais jamais vu, il n’y avait pas d’horairesen plein  centre d’une capitale européenne ! Après 45 minutes d’attente sous la pluie avec nos  valises, nous avons donc décidé d’utiliser Uber, pour la première fois.

Le trajet n’était  pas cher (premier voyage quasiment offert), et la voiture est arrivée cinq minutes après.  Berline confortable, avec des bouteilles d’eau, des mouchoirs et un chauffeur courtois  qui nous a amenés au pied de notre logement. Après notre installation dans un  appartement loué à une italienne très sympathique nommée Flavia, nous sommes  ressortis de l’appartement dans une nuit déjà bien tombée. Nous avons alors marché  un peu pour explorer le quartier, fait de ruelles, de grands bâtiments et de beaux  monuments. Comme il était plus de 23 heures, les restaurants ne servaient plus, nous  avons alors trouvé une sorte de café, où nous avons pris des cocktails pendant que le  serveur a accepté de nous cuisiner des petits anti-pasti.

anti pasti/nuit romaine
anti pasti/nuit romaine

Le lendemain, l’aventure a vraiment commencé et nous avons exploré tout le centre  ville en plein jour. Visites du Panthéon, des petites rues sinueuses et leurs petites  églises nichées un peu partout, des avenues marchandes et des places.  Ce dimanche, nous avons donc découvert la Piazza Navona, si majestueuse, le Via del Corso et ses célèbres gantiers, la Piazza di Spagna, grande place animée remplie  d’artistes de rue et entourée d’architecture historique, la Villa Borghese et ses  somptueux jardins à l’anglaise. Ces espaces verts sont très très grands, parsemés de  fontaines et de végétation luxuriante, nous nous y sommes donc promenés plusieurs  heures.

Le Panthéon de Rome
Le Panthéon de Rome
Piazza di Spagna
Piazza di Spagna

A plus de 14h, littéralement affamés, nous sommes redescendus en ville, à  l’ouest du parc, et avons trouvé une trattoria dans une petite rue près de la Piazza del  Popolo. Nappes vichy rouge et blanc, bougies rouges dans des bouteilles de Chianti, et  parfum de pasta et pizza, nous étions dans un vrai restaurant italien. En guise de pain,  on nous a d’ailleurs servi une sorte de naan (faluche indienne), fait de pâte à pizza,  chaud et croustillant. Une vraie découverte, on a adoré !  Petit aparté du gastronome : au niveau des restaurants, il faut savoir que vous  mangerez très mal sur les grandes artères ou au pied des grands monuments (et cher  en plus, pour du réchauffé bas de gamme), et que vous trouverez les meilleurs  restaurants dans les petites rues, en vous enfonçant et vous perdant dans les quartiers  non touristiques. Nous l’avons appris à nos dépends, retenez-le : à Rome, moins  l’endroit paye de mine, meilleure est la cuisine.

Nous avons ensuite continué la balade en traversant le Tibre (fleuve qui traverse la  ville, agrémenté de ponts, comme la Seine ou la Tamise) par le Ponte Sant’Angelo et  ses dix statues d’anges, surplombé par l’imposant Castel Sant’Angelo.  Nous avons alors poursuivi jusqu’au Vatican, où s’ouvrait à nous la Basilique Saint  Pierre de Rome. Malheureusement, à cause travaux et d’une grande affluence, nous  n’avons pas pu voir la chapelle Sixtine. Néanmoins, la Basilique est incroyable ! En  rentrant, on se sent totalement minuscule et insignifiant. Les plafond sont extrêmement  hauts, et l’endroit abrite des portes, statues et autres monuments et décorations  gigantesques. La peinture y côtoie l’or, et le touriste agité y croise le silence absolu.  Nous sommes ressortis de là très impressionnés et émerveillés.

Rome le VaticanRome le Vatican
Rome le Vatican
Castel Sant'Angelo /le Tibre
Castel Sant’Angelo /le Tibre
Basilique Saint Pierre de Rome
Basilique Saint Pierre de Rome
Basilique Saint Pierre de RomeBasilique Saint Pierre de Rome
Basilique Saint Pierre de Rome

A la fin de cette journée bien remplie, de marche et de découvertes, nous avons dîné  sur la place du Panthéon, afin de rentrer dormir juste après, et comme je l’ai évoqué  plus haut, nous n’aurions pas dû car n’étions pas satisfaits du repas.  Nous avons passé une nuit correcte, mais pas bonne, comme les trois nuits passées là-  bas, car en étant logés en centre-ville, il y avait aussi des inconvénients : les camions  poubelles à 4-5 heures du matin, et surtout les occupants des autres logements Air  BnB de Flavia, qui arrivaient ou partaient en pleine nuit. Celle-ci ne logeait pas sur  place et se déplaçait pour venir accueillir les visiteurs et les loger dans l’une des trois ou  quatre chambres de l’étage qu’elle possède, mais n’était jamais là au moment où ils  arrivaient ou partaient (comme nous d’ailleurs), et les voyageurs toquaient donc  toujours à notre porte, croyant que c’était la sienne, en pleine nuit.  J’avoue que l’organisation n’était pas au top pour ces chambres, et qu’elle aurait pu être  là pour accueillir et ensuite éventuellement prévenir de laisser les clés à un endroit en  partant (afin de ne pas être bloqué à l’attendre, être en retard sur son vol, et déranger  les autres voyageurs…).

La suite de ces 4 jours à Rome la semaine prochaine

 

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