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Catégorie : Divers

Articles divers évoquant des sujets de société, d’actualités ou de culture.

UBER, en France et ailleurs

UBER, en France et ailleurs

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Chers lecteurs,

Nous inaugurons aujourd’hui la catégorie « divers » qui regroupera tout ce qui ressort de l’actualité et de la culture, et qui a bien sûr un rapport avec le voyage. Comme je vous le disais dans l’article Week-end à Rome  , je souhaite depuis quelques temps parler de moyens de transports sans lesquels nous n’aurions jamais pu voyager comme nous le souhaitons et le faisons aujourd’hui.

Commençons d’abord par Uber, dont j’ai encore profité récemment. L’ayant testé un peu partout (entre autres : Lille, Marseille, Amsterdam, Rome …),  j’ai aujourd’hui a priori assez d’éléments pour livrer un avis plutôt objectif de ce service.

Je ne rentrerai pas dans le débat enflammé qui oppose les chauffeurs de taxis, le gouvernement et la compagnie américaine, car les différentes parties ont leurs raisons très valables et l’on peut défendre l’une comme l’autre. Alors plutôt que d’alimenter la polémique, je vous livre juste mon avis d’utilisatrice, puisque ce qui nous intéresse, nous consommateurs, c’est plutôt le service apporté et ses avantages et inconvénients.

Simplicité et rapidité

Voilà déjà le premier argument, et pas des moindres. Il nous est tous arrivé d’avoir besoin d’une voiture, de jour ou de nuit, pour rentrer chez nous (soirée arrosée, travail de nuit, imprévu, etc.).

Avant Uber, on appelait des numéros surtaxés, des compagnies de taxis, on patientait au téléphone qu’on nous trouve un véhicule, et on attendait…longtemps... jusqu’à ce qu’un taxi arrive enfin, si on était chanceux.

Depuis Uber, les choses ont changé, de façon… révolutionnaire. On allume l’application, le GPS repère l’endroit où nous nous trouvons, et propose une voiture avec son délai d’arrivée, tout cela instantanément. La seule attente est celle du délai d’arrivée de la voiture, qui dans le centre d’une grande ville est généralement compris entre 1 et 5 minutes, pas plus.

Exemple: ici, chez moi, dans une commune de la Métropole Lilloise (donc pas en centre ville), on me propose un chauffeur dans 7 minutes. Si ça me convient, je clique sur « commander ici », et c’est tout.

uber-commande
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Tarifs attractifs

C’est là que ça devient intéressant. D’abord, avant de commander sa première course Uber, on peut se faire parrainer (et on a tout intérêt à le faire!), comme nous l’avons fait avec mon compagnon et nos amis. Le parrainé obtient alors sa première course gratuite, et le parrain sa prochaine course gratuite.

Il suffit pour la personne qui a déjà utilisé Uber d’aller dans le menu en haut à gauche, de sélectionner « parrainage » et d’envoyer  au nouvel utilisateur  le code fourni par l’application (via un mail ou les réseaux sociaux ).

uber-menu
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uber-parrainage
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Une fois le premier voyage gratuit effectué, vous allez forcément payer vos prochaines courses. Au niveau du tarif, je dirais que c’est 30 à 40% moins cher qu’une course en taxi, généralement parlant (il y a bien sûr quelques variantes selon le pays et la ville). Surtout si c’est la nuit ou que votre trajet est long, privilégiez plutôt Uber à un taxi.

Taxi vs Uber

Pour illustrer ça, voici quelques chiffres : dans les métropoles européennes, un trajet Uber d’une gare routière au centre ville d’environ 20 à 30 minutes coûte environ une quinzaine d’euros maximum, contre minimum 35 euros en taxi. Pour un trajet du centre à l’aéroport de 30 à 40 minutes, il faut compter environ 30 euros en Uber contre 60 en taxi (c’est toujours une moyenne, le prix différant selon le pays).

L’exemple le plus frappant, c’est rentrer chez soi de son travail en pleine nuit. Quand je travaillais au stade Pierre Mauroy de Lille, en 2012, à l’époque encore nommé Le Grand Stade (ndlr : ce que je préférais d’ailleurs, car ça imposait bien plus à l’échelle de la France que le nom d’une personne principalement connue des lillois), en tant que serveuse en loge VIP, je gagnais environ 65 euros la soirée (pour huit heures de travail éreintantes), argent que je perdais aussitôt totalement dans la course-retour en taxi , trajet moyen au tarif important et majoration de nuit faisant  (Villeneuve d’ascq/Lomme, environ 20 minutes, deux heures du matin), n’ayant pas de voiture ni le permis de conduire.
Ce job ne me rapportant pas grand chose (uniquement lors des matchs en journée), vous imaginez bien pourquoi je ne l’ai pas gardé!

Si Uber avait été là en 2012, mes trajets de nuit m’auraient coûté 20 euros environ (prix actuel d’une course Villeneuve d’Ascq/Lomme : entre 11 et 17 euros le jour, et 16 et 21 euros la nuit), et ma soirée de travail m’aurait rapporté 45 euros.

La différence entre les prix taxi et Uber commence dès la prise en charge du client dans le véhicule. Le prix de celle-ci dépend du trajet du chauffeur et des contraintes pour vous rejoindre, et les tarifs doublent pour la prise en charge en taxi.
La comparaison de prix s’accentue ensuite sur le trajet puisque le kilométrage est aussi facturé plus cher dans un taxi (tarifs fixés par la loi), c’est pourquoi plus le trajet est long, plus la différence entre les prix Uber et les prix taxis se fait ressentir.

Pour mieux illustrer les différences entre Uber et les taxis, voici une petite infographie humoristique publiée par le Journal du Buzz.

Bref, comme vous pouvez le voir, les tarifs sont vraiment intéressants. Le seul bémol est que l’on ne connait pas le tarif à l’avance, et que c’est seulement lorsque l’on a commandé (et donc payé, puisque l’application assimile vos informations bancaires avant de vous permettre de l’utiliser) que l’on voit le montant de la course. Heureusement donc que celui-ci vous surprend agréablement!

Qualité de service

C’est aussi un argument indéniable et un gros point fort pour l’américain : la qualité. Celle-ci passe d’abord par une présentation irréprochable : la voiture est une berline impeccable, confortable, silencieuse, et pourvue de bouteilles d’eau individuelles ; le chauffeur est un homme propre, apprêté, en costume, souriant, aimable et agréable.

Chaque chauffeur avec qui nous avons expérimenté Uber était véritablement très plaisant, autant par sa serviabilité, sa conversation, et son attitude. Certains même nous ont conseillé pour la suite de notre itinéraire, notre vol, notre chemin, ou les activités à faire sur place.
Et vous ne me contredirez pas là dessus, c’est réellement un bonheur d’être pris en charge comme ça, lorsque l’on a tous en mémoire des souvenirs effroyables en taxi

Vous aussi avez connus des chauffeurs dégoûtants, désagréables voire méprisants et insultants qui vous surtaxent, ne vous déposent pas où vous voulez et vous engueuleraient presque de le déranger ?! Vous aussi êtes montés dans des véhicules à l’aspect douteux, à l’intérieur odorant et/ou sale, avec des sièges déchirés et tâchés, où l’on vous a imposé de la musique forte ou du vent pollué vous frappant de plein fouet par des vitres grandes ouvertes ?!

Eh bien, dans un véhicule Uber, tout ça n’existe pas. C’est une autre dimension, où vous êtes bien installé, au calme, à température parfaite, et où un chauffeur -même à Paris- peut se montrer gentil, sympathique, et arrangeant.

Sans vouloir paraître sortir d’une publicité qui sonne faux, chaque voyage Uber a été pour moi un plaisir. Tout le stress de l’arrivée ou du départ s’évanouissait sur les banquettes en cuir de la voiture, pendant que je regardais une première ou une dernière fois la ville se dérouler sur les vitres, et engageais une conversation passionnante avec le chauffeur.

Rapidité, efficacité et qualité pourraient être les mots d’ordre de l’entreprise de VTC. Voilà pourquoi je vous recommande Uber chez vous ou en voyage, si vous vous retrouvez dans l’impossibilité de prendre un autre transport, ou simplement si vous voulez vous rendre en voiture quelque part. C’est un moyen de transport plaisant et rassurant, à privilégier encore plus si vous êtes pourvu de bagages, perdu, bourré,  stressé, pressé, et fauché.

 

 

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Refonte totale du blog

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Chers lecteurs, les aléas de la vie  (travail, famille, etc.) ont fait que je n’ai pas publié d’article depuis longtemps, j’espère que vous me pardonnerez… De plus, après étude approfondie du blogging et moultes réflexions, je me suis aperçue que mon blog allait un peu dans tous les sens et que, même si j’ai envie de vous parler de tout, il fallait se spécialiser. Je n’ai donc pas écrit aussi parce que je devais choisir le thème principal du site.

Je vous présente donc aujourd’hui le nouveau blog, totalement revu, version 2.0 ! Celui-ci sera axé sur les voyages et les endroits à découvrir. Je vous ferai partager mes impressions générales et personnelles, et aussi des bons plans pour voyager simple et pas cher, car toutes les destinations magnifiques dont je vous parle vous sont autant accessibles qu’à moi, quels que soient vos moyens.

De nouveaux articles verront bientôt le jour : la dernière partie du séjour à Madère, mais aussi les voyages effectués ces derniers mois : Rome, Montréal, New-York.

Avec du rêve, un peu de temps et de la volonté, vous et moi allons faire le tour du monde. En route !

nouveau thefreequill.com Refonte totale de thefreequill.com

 

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La malédiction Star Wars ou le côté obscur de la Force

La malédiction Star Wars ou le côté obscur de la Force

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Avec la sortie du tant attendu nouvel opus de la saga Star Wars, on peut se demander si la malédiction des étoiles ne s’abattra pas sur ces nouvelles stars. La malédiction, me demanderez-vous ? Oui, selon la théorie de Carrie Fisher (princesse Leia), qu’elle appelle « la malédiction Star Wars », les différents acteurs de la franchise ont subi les foudres de la saga maudite.

D’abord, Mark Hamill, le Luke Skywalker des Star Wars épisodes IV,V, et VI, a fait l’amère expérience d’un violent accident de voiture quatre mois avant la sortie de La Guerre des Etoiles. « C’était vraiment un grave accident. Miraculeusement, ses dents n’ont pas volé en éclat. Mais son nez, si. Ils ont dû récupérer une partie du cartilage de son oreille pour la mettre dans son nez », en témoigne Carrie Fisher. Mark a ensuite subi le revers de la notoriété de son rôle : malgré ses nombreuses tentatives de reconversion (autant au cinéma qu’au théâtre), il restera associé à son héroïque alter égo. Il trouvera finalement un autre rôle à l’ombre des caméras, en doublant des personnages de dessins animés, notamment le Joker dans Batman.

Les premiers épisodes de Star Wars n’ont en effet pas laissés leurs acteurs indemnes, puisque Carrie Fisher aussi a souffert de la célébrité de la princesse Skywalker. Fille de deux stars d’Hollywood, elle est passée par la prestigieuse école londonienne Central School of Speech and Drama, et était promise à une grande carrière jusqu’à ce rôle qui lui collera définitivement à la peau. La coiffure aux macarons « ridicule », la tenue de prisonnière de Jabba, ou encore les « putains de bottes en cuir blanc », comme elle le dit dans la lettre qu’elle a écrit à son alter ego, font partie aujourd’hui de la mémoire collective comme caractéristiques de la princesse qui lui a « volé » son identité. Ne trouvant pas d’autre rôle, elle devient dépressive, alcoolique et droguée.

Le dernier du trio et pas des moindres, Harrison Ford, a semble-t-il échappé à la mort de son avenir, puisqu’il a mené une grande carrière d’acteur par la suite. Néanmoins, alors qu’il revient dans le voyage interstellaire pour jouer de nouveau Han Solo sur le tournage du Réveil de la Force, deux événements dangereux lui font frôler la mort : il manque d’abord de se faire écraser par l’effondrement de la porte hydraulique du Faucon Millenium, puis se retrouve dans un crash d’avion (le petit avion qu’il pilotait pour le loisir a vu son moteur tomber soudainement en panne). Miss Fisher ne manquera pas alors d’ironiser : « jamais deux sans trois […] j’ai vraiment l’impression qu’une malédiction est à l’œuvre… ».

Mark Hamill and Carrie Fisher Star Wars
Mark Hamill and Carrie Fisher Star Wars

La seconde trilogie de Star Wars a, quant à elle, fait encore plus de dégâts, à commencer par Jake Lloyd qui vient d’être transféré en hôpital psychiatrique à la suite d’un diagnostic de schizophrénie. Le petit Anakin Skywalker de La Menace Fantôme, l’épisode I, est réellement traumatisé par son expérience dans ce rôle. « Toute ma scolarité a été un véritable enfer – et j’avais jusqu’à soixante interviews par jour. Les autres enfants étaient vraiment méchants avec moi. Ils imitaient le son du sabre laser à chaque fois qu’ils me voyaient. C’était de la folie », confiait-il en 2012, ne pouvant plus supporter désormais aucune caméra sur lui. L’année dernière, il était arrêté et condamné à plusieurs mois de prison, suite à une course-poursuite avec la police, pour conduite sans permis et refus d’obtempérer.

Hayden Christensen, l’acteur jouant son homologue adulte des épisodes II et III, était lui aussi sous le feu des projecteurs entre 2002 et 2005. Après avoir tourné plusieurs films sans succès (comme Humper en 2008, qui fut un échec commercial ), il serait aujourd’hui dans un désir d’anonymat total, et a acheté une ferme « sanctuaire » au Canada.

casting du Réveil de la Force Star Wars

Natalie Portman n’est pas en reste puisque même cette brillante actrice s’est retrouvée dans un trou noir. En effet, l’oscarisée pour Black Swan (Darren Aronofsky) à 28 ans aurait pu voir sa carrière s’arrêter après son couronnement galactique en tant que Padmé. « Star Wars est sorti… et tout le monde a pensé que j’étais une très mauvaise actrice. J’étais dans le plus gros film de la décennie et plus aucun réalisateur ne voulait travailler avec moi », racontait-elle au New Yorker en 2014.
On souhaite donc à Daisy Ridley, alias Rey, la nouvelle héroïne de Star Wars et à ses camarades, comme John Boyeda, de ne pas connaître le même sort et de briser la malédiction des films de George Lucas, sous peine de basculer eux aussi du côté obscur de la Force

Casting complet de Star Wars
Casting complet de Star Wars

 

 

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Le Brexit ou un Royaume désuni

Le Brexit ou un Royaume désuni

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Exit United Kingdom Europe
Sortie de l’UE pour le Royaume-Uni

Depuis quelques semaines, la Grande-Bretagne envisage de quitter l’Union Européenne. Ce Brexit, comme on l’appelle, fait naître de nombreux débats. C’est une première dans l’histoire de l’Europe puisqu’aucun pays n’a jamais quitté cette grande famille. La question est donc : est-ce possible ?

En théorie, oui. Selon l’article 50 du Traité de Lisbonne, les deux parties, soit l’Union Européenne et la Grande-Bretagne, doivent négocier la sortie du pays en question. Les discussions doivent trouver un accord dans les deux ans, sauf prolongation d’un commun accord. En pratique, il faut déjà s’accorder sur un point : la Grande-Bretagne resterait-elle dans l’EEA (Espace Economique Européen), comme l’Islande ou la Norvège, ou sortirait-elle complètement de la Zone Euro?

La City, quartier d’affaires de Londres, et plus grande place financière d’Europe, est forcément défavorable au Brexit. Le premier ministre, David Cameron, remet Big Ben à l’heure : « Méfions-nous de ceux qui prétendent que quitter l’Europe conduit automatiquement au pays de Cocagne ».
En effet, parmi les effets néfastes de cette sortie : la perte d’un point du PIB en 2030, selon une étude duThink Tank Open Europe. Selon cette étude, « Quitter le marché unique et l’Union douanière ne serait pas compensé par la conclusion d’un nouvel accord commercial avec l’UE ». Elle indique aussi que la Grande-Bretagne « ne prospérera hors de l’UE qu’à travers une libéralisation commerciale et une dérégulation ».

Sortir pour contrôler les entrées

Le but premier du Brexit étant clairement de limiter et contrôler l’immigration de façon drastique, l’effet inverse pourrait bien se produire en ouvrant les frontières anglaises à la concurrence de pays à bas coût de main d’oeuvre. Par ailleurs, le Royaume-Uni reprenant le contrôle de ses frontières, l’immigration se limitera aussi à tous les européens proches, et aux français qui comme moi envisagent de s’installer dans cet Eldorado. L’immigration aux Etats-Unis, au Canada et en Australie étant de nos jours extrêmement exigeante, prisée et compliquée, le Royaume-Uni représentait, grâce à l’espace Shengen et au traité de Maastricht, le seul endroit anglophone où l’on pouvait encore s’installer librement.

Gardes de Buckingham Palace
Gardes de Buckingham Palace

Plus grave encore, tous les citoyens de l’UE résidant au Royaume-Uni deviendraient d’un coup hors la loi, et seraient traités comme tous les autres étrangers, nécessitant dorénavant un permis de séjour et de travail. C’est alors que les autres pays de l’Union Européenne pourraient répliquer et réserver le même sort aux citoyens du Royaume-Uni. Et de fil en aiguille, les relations entre les pays de l’UE et la Grande-Bretagne changeraient radicalement, installant un climat hostile.

Une autre question se pose en cas de Brexit : que devient la « jungle » de Calais ? Les contrôles de la police des frontières britannique auront-ils toujours lieu en France, ou la France serait-elle alors en mesure d’arrêter les contrôles et de laisser passer les migrants dans l’eurotunnel, vers le Kent ?

La puissance affaiblie du Royaume-Uni

Enfin, la Grande-Bretagne reste le point d’entrée de l’Europe pour les grandes puissances comme la Chine ou les Etats-Unis, et sa sortie de l’UE affaiblirait fortement son rôle. C’est pourquoi les présidents des deux pays (Xi Jinping et Barack Obama) ont appelé publiquement Londres à rester européenne. Par ailleurs, l’Ecosse réclame de nouveau son indépendance, puisqu’elle ne veut pas de cette rupture avec l’Union Européenne.

Enfin, si le Royaume-Uni divorce de l’Europe, on est aussi en droit de se demander si une des conséquences ne serait pas le retour de cet état à l’impérialisme, avec toutes les conséquences que cela pourrait engendrer.

Pas de sortie de l'Union Européenne pour l'Irlande
Pas de sortie de l’Union Européenne pour l’Irlande

Comme on peut le voir à travers ces interrogations, la sortie d’un pays de l’UE a des enjeux bien plus grands que les propres desseins de cet état. C’est toute l’Union Européenne qui s’en trouverait affectée. Et c’est dans ce climat actuel de tension et de violence, où l’on sent que tout peut voler en éclats très rapidement, que l’intérêt général serait peut-être de ne pas sortir de l’UE mais plutôt de continuer la coopération, la solidarité et l’échange (qu’il soit militaire, politique ou culturel).

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